
Seen Égal-e, Seen Égalité s’inscrit dans une vision plus large de développement autocentré panafricain. C’est le Panafricentrage (en anglais Panafricentricty). Il se propose d’être une doctrine de l’avenir puisant dans des racines africaines réactivées. Le panafricentrage s’articule, d’une part, autour d’une philosophie qui prône la maa’t (au sens d’équilibre cosmique, terrestre et personnel, d’intégrité de soi et du système, de bon comportement, d’équité, de vérité et de justice sociale, de stabilité- (mat) un mot d’ailleurs qui existe en wolof et désigne ce qui est juste, égal et équitable) et la redécouverte de nos schémas historiques socioculturels et politiques de régulation, comme l’Ubuntu (je suis parce que nous sommes). Il repose, d’autre part, sur une praxis d’intégrité menant à un progrès autocentré panafricain internationaliste, non sexiste et écologique pour une contribution à un monde polycentrique. Dans cet élan, où certains étiquettent le panafricentrage comme une des doctrines africaines, précisons que afrocentré ou afrocentricité doivent être préférés à afrocentrisme. Afrocentrisme comme eurocentrisme sont justement les formes de culturalismes et autres intégrismes qu’il faut critiquer et dépasser et qui demeurent des impasses.
Le panafricentrage est un historique maatérialisme, partant des conditions historiques d’existence matérielle des Africains et Africaines; appréhendant leur processus de transformation et de reproduction afin d’atteindre une praxis révolutionnaire. Il incombe aux masses laborieuses et aux intellectuels organiques de l’Afrique et de la diaspora de forger cette alternative contre les phases prédatrices de mondialisation qui n’autorisent que des options compradores et leurs chimériques intégrations continentales. Il nous faut apprendre au-delà de la résilience, à endurer et contrer l’oppression, en multipliant et en canalisant des milliers de réseaux et ramifications qui vont dans le sens de cet élan panafricain. Lutter pour la justice sociale et le progrès social et privilégier la collectivité sur l’intérêt d’une minorité possédante.
Le panafricentrage c’est le processus de conscience politique et historique d’autonomie collective continentale favorisant, par une rupture sélective avec le capitalisme dominant, la maîtrise de l’accumulation, son équitable redistribution. Il régule l’échange entre l’humain et la nature en la préservant par l’énergie renouvelable tout en tendant à l’épanouissement des besoins humains. Il promeut la revalorisation de la valeur d’usage et de nos solidarités, un renouveau socioculturel permettant à l’Afrique d’apporter sa contribution active à notre ère. Il tend ‘la main’ du Sénégal aux formations sociales sœurs, en accélérant résolument l’unification politique, en commençant par réactiver notre fédération régionale de 1957.
De plus en plus, les conditions de l’éveil révolutionnaire se précisent. D’abord, du fait de la crise financière mondialisée. Ensuite, en raison des fermetures des archipels de prospérité aux migrations de nos jeunesses désabusées. Et finalement, du fait de la déliquescence du dispositif géopolitique du 20e siècle qui se redéploye brutalement vers d’autres exigences. À l’exaspération, qui touche désormais plus que les classes les plus pauvres, se mêle le désespoir qui restreint les champs d’horizon embrumés par l’automne de modèles capitalistes séniles et prédateurs. Enfin, il y a un espoir, les percées de l’aube que laissent entrevoir les avancées révolutionnaires timidement amorcées en différents endroits sur le continent.
La redynamisation du panafricanisme passe par plusieurs urgences à l’heure où les obédiences diverses de ce mouvement connaissent une dispersion et un renouveau au 21e siècle. On peut déplorer que l’Afrique n’ait que l’agenda 2063 et toujours pas de développement continental et s’égare dans les dédales d’un espace de libre échange, accélérant son intégration à la globalisation. Nous l’encourageons plutôt vers un marché intérieur de biens de consommation de masse articulé sur sa production. C’est tout le sens endogène de la société à refaire que suggère l’option du panafricentrage de Seen Égal-e Seen égalité.
Il s’agit d’œuvrer dans le sillage des Lumumba, Cabral, Ben Barka, Sankara, Cheikh Anta Diop, Frantz Fanon, Samir Amin… Les «ancêtres de l’avenir» qui nous servent de phares contre l’accumulation par dépossession qui semble prendre le pas sur la reproduction élargie. Elle serait la coercition que le mode de développement capitaliste impose au niveau politique, social, culturel et économique à l’humanité défavorisée.
Le panafricanisme gagnerait en effet à être infléchi vers deux impératifs que suggère le panafricentrage : la reconstitution de son africanité et un renouveau progressiste pour maîtriser l’accumulation et développer nos forces productives. Tous deux doivent revenir sur la question du progrès, de la modernité et donc du développement et lui déterminer d’autres impératifs homéomorphes (c’est à dire qui tiennent compte de leur équivalent local). En somme, rechercher l’équilibre davantage que le développement. Un équilibrage qui serait dynamique et transformateur. L’africanité comme le renouveau panafricain pourraient être axés sur l’équilibre de la maa’t, d’Ubuntu et de l’internationalisme. En d’autres mots, les racines fécondes qui permettent un avenir harmonieux pour l’Afrique et sa diaspora. Il nous faut renouer sans passéisme narcissique avec nos racines communes, les régénérer scientifiquement après les assauts historiques exogènes ayant mené à l’amnésie et l’apathie. La redynamisation par le panafricentrage impose de bâtir un développement alternatif, en autonomie collective avec les pays voisins, et contrôler les éléments assurant notre reproduction sociale et notre accumulation. Ces éléments consistent à socialiser notre développement et reviennent à minimalement s’accorder sur les exigences suivantes :
- Être souverain et définir ses politiques, en matière de propriété de nos ressources naturelles, dont nous déterminons le degré ou non de production et le choix des partenaires de co-exploitation et de transaction. Révision des contrats miniers et gaziers dans une perspective écodurable. Gestion écologiquement et socialement responsable du secteur extractif. Remettre l’industrie minière, gazière, pétrolière et forestière, sous contrôle public nationalisé ou sous participation majoritaire de l’État. Faire assurer la restauration des sites miniers, ainsi que la compensation et la revitalisation des communautés affectées par l’exploitation minière.
- Nous adhérons aux principes et valeurs énoncés dans la Charte de gouvernance démocratique de mai 2009 des Assises nationales et sommes déterminés à les mettre en œuvre. Cependant nous distinguons le concept de gouvernance, de la conception édictée par les dimensions politiques des ajustements structurels de la Banque mondiale. De même, nous considérons qu’il n’y a aucune disposition de la constitution qui ne puisse être révisée par le peuple qui est le seul souverain. Seul lui déterminera, s’il veut demeurer dans cette république ou passer à une autre. Soutenir constamment une république laïque, de démocratie substantive, populaire, délibérative et participative. S’assurer d’expliciter la Constitution au peuple. L’État nation est l’instrument du peuple qui doit y traduire sa volonté. Réduire drastiquement la taille du gouvernement. Encourager la démocratie directe au niveau local et citoyen dans la perspective de l’identité nationale et du panafricanisme. Ne favoriser aucune portion du territoire ou peuple au détriment des autres. Mettre en place une formation à la citoyenneté démocratique panafricaine au niveau municipal, régional et national, y compris au niveau scolaire. S’assurer de mécanisme de participation citoyenne et de débat aux décisions majeures et stratégiques de l’État et des exercices d’imputabilité sur les dossiers clés des trois paliers de pouvoir (judiciaire, parlementaire et exécutif). Préserver strictement la neutralité de l’État quant à la conviction religieuse ou non, et s’assurer aussi qu’aucune forme d’intolérance ne puisse prospérer dans la société. S’abstenir, dans le cadre des organismes publics d’État, de recourir aux pratiques religieuses ou de prosélytisme dans le cadre de ses activités institutionnelles.
– Nous mettrons sur pied une société́ d’État nationale de la presse en charge de règlementer et de superviser les communications et de s’assurer que la télévision et la radio nationale de la diffusion numérique soient non partisanes et au service de la nation et de l’Afrique sans exclusive. Nous favoriserons l’avènement d’un observatoire national et panafricain indépendant des médias.
Nous encouragerons la liberté de la presse et les médias qui traitent d’analyse de fonds et d’importance stratégique nationale et panafricaine. Nous inciterons à la liberté de réunion, d’association, d’expression et de manifestation dans le respect de la constitution.
- Organiser le travail et sa reproduction. Défaire le mépris de la condition rurale, en relevant substantiellement le revenu paysan et égaliser les salaires moyens, en assurant la protection du marché intérieur pour les biens agricoles servant d’abord à l’autosuffisance alimentaire. Depuis 1980, le SMIG a perdu près de 50% de son pouvoir d’achat, contre 95% pour le SMAG. Son augmentation est possible et désirable. Il faut que cela soit adossé à l’avènement d’une monnaie nationale, ou d’un Éco fort, avec un régime de change semi-flexible et une planification du développement. Ajuster les biens salariaux, à la croissance du capital et à la masse salariale. Un programme de relance économique pour l’emploi, le coût de la vie, les dépenses sociales, le développement technologique, le cadre de vie. La croissance sociale s’articulera sur le dynamisme du secteur public, l’incitatif à l’investissement, la vitalisation du secteur des entreprises, la hausse des bas revenus et l’amélioration des conditions de travail, y compris dans le secteur informel et l’artisanat.
- Favoriser la hausse de la productivité, dans les différents domaines d’activité, par la création de systèmes informatiques susceptibles de suivre les activités et de fournir des précisions fiables. Permettre aux citoyens d’avoir un meilleur accès aux informations publiques et au suivi des projets gouvernementaux.
- Lancer de grands travaux publics et d’aménagements du territoire, de logements sociaux et d’équipements collectifs (garderies, écoles, lycées, écoles de formation, cantines scolaires, maisons des jeunes, maisons de soutien au bien-être pour le troisième âge et centres départementaux de gérontologie).
Politique nationale et territoriale de logements sociaux et de coopératives d’habitation, et mesures de révision des loyers et de verdissement des habitats et toitures. Cette politique luttera contre l’inflation dans les prix du loyer et la spéculation immobilière.
Resserrer le Code d’urbanisme et les Codes de construction et les règlements en vigueur notamment sur la sécurité sur les sites, les techniques et matériaux de construction, l’efficacité́ énergétique, et la réduction de l’empreinte écologique.
Assurer une politique de prospective territoriale et panafricaine rigoureuse et réaliste pour un habitat digne et écoresponsable.
- Assurer une politique panafricaine de la mer. Contrer le pillage systématique de nos richesses halieutiques. Lancer une flotte nationale de pêche de haute mer et de la transformation de ses dérivées, conserverie, huileries; réorganisation et modernisation des marchés, amélioration des conditions de travail et de rémunération des mareyeurs, assistances à l’investissement, gestion rationnelle des stocks et sanctuaires de revitalisation avec les pays voisins. Création d’une banque dédiée à l’achat de matériel et à la transformation pour les pêcheurs. Un réseau de surveillance maritime et aérien de garde-côtes équipés et efficaces.
- Assurer un marché de biens de consommation de masse, destiné à la production et au besoin national, tourné vers l’intérieur du pays et l’Afrique, protégé du marché mondial et capable sélectivement de compétir dans ce dernier. Privilégier le label made in Sénégal par la subvention et la promotion des produits nationaux et locaux pour la consommation locale, africaine et internationale.
- Quoique la logique mercantiliste ait atteint des proportions démesurées, autant par nos dynamiques historiques et endogènes, que par la libéralisation des marchés néolibéraux et accords internationaux défavorables, nous privilégierons un commerce respectueux de l’environnement du droit, de notre souveraineté. Il sera équitable et soucieux de préserver les services publics et l’intérêt public.

- Nos exportations ont du mal à sortir en dehors de la zone CEDEAO et union européenne. Nous diversifierons davantage l’offre géographique de produits manufacturés et services tertiaires, en accroissant la participation des femmes. Nous intensifierons le label Produit africain du Sénégal et une promotion vigoureuse de nos exportations africaines et internationales.
Nous disposerons d’une entité de surveillance de la qualité des entreprises sénégalaises à l’étranger dont l’emphase sera la responsabilité sociale et environnementale, le salaire équitable et la sécurité au travail.
Nous réviserons les stratégies sectorielles existantes, en fonction de propositions protectionnistes du marché africain de la Zlecaf, et nous pèserons de tout notre poids afin que cette dernière soit au service de nos peuples. Nous privilégierons les accords commerciaux respectueux de nos services publics et la protection de notre marché intérieur. Nous renégocierons les traités et les clauses commerciales qui nous sont défavorables. Nous innoverons en matière d’échanges commerciaux, en favorisant le plus possible l’équitabilité et l’écoresponsabilité, en ce qui a trait aux importations. Nous réviserons les règles et procédures, et régimes préférentiels pour les importateurs, ajusterons les tarifs, éviterons les mesures non tarifaires qui nous défavorisent et resserrerons les mesures antidumping. Nous réhausserons la qualité de nos produits de façon à atteindre la qualité technique de conformité exigées par les normes internationales. Nous mettrons en place un guichet unique en termes de normes douanières dématérialisant les transactions commerciales aux frontières.
- Il nous faudra disposer d’institutions financières indépendantes et souveraines des flux du capital transnational. Les pays CFA exportateurs de pétrole demeurent les seuls au monde à fixer une parité de leur monnaie à l’euro, puisque la France le décide encore. La Banque de France, par son compte d’opérations, a permis à la France de prélever chaque année, durant des années, la moitié des devises de nos exportations (17 milliards d’Euros) pour son budget. Récemment, dans le Trésor public français, le compte d’opérations de l’UEMOA a été finalement clôturé. Par conséquent en 2021, l’UEMOA n’y a réalisé aucun revenu, alors que l’année d’avant elle avait fait des gains de 24, 1 milliards. La BCEAO a donc perdu 67 milliards par rapport à l’année précédente alors que ses avoirs extérieurs lui avaient rapporté 185,21 milliards de FCFA en 2020. Il y a encore beaucoup de supputations sur ce qui est advenu des ressources d’une valeur de plus 5000 milliards de FCFA, probablement ventilés en titres d’emprunts en devises, en placements dans des comptes de correspondants, ou en prêts à des pays riches. La gestion de la monnaie et du crédit de l’UEMOA est articulée sur les mécanismes de marché et des outils de régulation de la liquidité, comme les taux d’intérêt et le système des réserves obligatoires. L’année 2022 a été caractérisée par une saignée déficitaire de nos échanges extérieurs. Le solde de nos échanges extérieurs de 3.300 milliards est dû aux crises alimentaires et énergétiques et à la morosité des flux financiers. Ceci se traduit par un niveau pathétique des réserves extérieures de l’UEMOA qui peine à pouvoir assurer 5 mois d’importation de biens et services.
Nous lancerons dès lors, la Banque panafricaine du Sénégal. Elle bénéficiera d’une nationalisation partielle du secteur bancaire. Ce secteur sera davantage régulé, de façon à favoriser un système de crédit et d’épargne populaire dans lequel les autres banques commerciales devront se conformer, par une finance non spéculative et reflétant un panier de devises équilibré. Nous assurerons un rigoureux contrôle des changes- mieux réglementer la sortie de capitaux-, contrôler la Banque centrale qui devient prêteuse de l’État, des collectivités locales, et des banques secondaires. Une Banque panafricaine du Sénégal capable de garantir les dettes publiques et de financer les déficits budgétaires; et nationaliser et socialiser le plus possible de banques privées. Bâtir un système bancaire national, le plus public possible, contrôlant la finance, l’assurance et le crédit et permettant aux travailleurs et aux citoyens une participation démocratique, pleine et entière comme grands actionnaires.
- Frapper notre monnaie souveraine ou régionale, ou ultérieurement continentale, et avoir la faculté d’orienter l’investissement national et les choix stratégiques de développement. La question du financement est toujours accessoire. Un pays qui assure sa souveraineté monétaire n’a pas de ‘contrainte de financement dans sa propre monnaie, mais une contrainte d’inflation’.
- Investir dans la santé, en en faisant une priorité nationale, et en reconstruisant un système public, universel et gratuit, axant l’humain au cœur du dispositif basé sur la prévention, la médecine sociale et de famille. La santé pour toutes et tous et un droit fondamental, et nous assurerons la gratuité des soins de base sur tout le territoire. La santé de la population relève de la responsabilité de l’État qui doit s’assurer que les services de santé soient accessibles, de façon égale à la population et articulés sur des bases scientifiques solides. Les mandats et les missions respectives de l’hôpital et du secteur privé seront redéfinies, avec le devoir pour ce dernier de participer à l’effort patriotique national. Nous restructurerons l’actuel Programme de Couverture maladie universelle, afin de porter le taux de couverture de couverture du risque maladie existant de 20% à 80%.
- Resserrement de la surveillance transfrontalière en matière de maladies d’origine animales, d’épidémies, et renforcement des mécanismes d’alerte et de réactivité.
Nous accélèrerons le processus de digitalisation du secteur de la santé. Une agence nationale de pharmacie et de pharmacopée assurera la fourniture de la moitié de nos médicaments essentiels et vaccins.
- Avoir la capacité de reproduction industrielle et technologique, à partir de notre recherche et développement, à notre rythme avec nos moyens ou par des technologies importées, mais reproductibles localement frappées ou non d’obsolescence, et compatibles écologiquement avec nos besoins et priorités. Soutenir et privilégier les énergies renouvelables dans les petites et moyennes entreprises et les ménages. Programmes conjoints d’industrialisation et de politiques énergétiques avec les pays voisins. Extension généralisée de la couverture wifi sur le territoire national.

- Un Sénégal ouvert sur le monde et solidaire des peuples en lutte. Un Sénégal fort dans l’Afrique indépendante. Changer notre diplomatie opportuniste et commerciale, calquée sur les impératifs des bailleurs, pour une politique étrangère résolument panafricaine et internationaliste, privilégiant l’intensification des échanges avec l’Afrique, le sud global et les pays émergents. Participer à l’élaboration de notre monnaie commune et à nouveau système monétaire mondial, par la réforme du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et du panier de monnaies
- Travailler à l’annulation des dettes odieuses et contractées par les strates compradores et projets transnationaux illicites et pour un moratoire d’accès à de nouvelles liquidités.
- Travailler au brain gain (retour des ‘cerveaux’) et aux conditions du retour de nos diasporas anciennes et récentes et à l’intelligence de réseaux synergiques avec nos communautés d’outre-mer. S’assurer que des mécanismes et des garanties permettent la réinsertion professionnelle des expatriés de retour et favoriser leurs conditions d’investissement, de transfert de connaissance et de compétence et de création d’emplois. Instaurer un programme de recrutement des ressources humaines talentueuses avec incitatifs et bonus en opportunité de nouveaux emplois.
- Miser et investir dans la culture, pour une revitalisation culturelle. Investir dans les arts plastique, cinématographique, musicale, théâtrale, littéraire, architecturale et les savoirs et coutumes traditionnels. Ramener nos œuvres captives en Occident et de par le monde, et leur assurer une seconde vie digne dans leurs terres ancestrales. Assurer une synergie avec nos diasporas et autres cultures d’Afrique. Préserver et promouvoir notre patrimoine matériel (bâtiments historiques, artefacts, etc..) et immatériel (musique, chansons, contes, danses, recettes, coutumes, etc),
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